Exprimer le naturel est un besoin que tout le monde ressent et chercher à y revenir est une quête qui préoccupe de plus en plus. Un paradoxe vient avec cela, pour revenir au naturel, on vient ajouter des choses Dans cet article, je voulais discuter de ce phénomène en prenant la respiration comme fil conducteur et vous donner la logique que je suis pour faire cela dans le cadre de la méthode REBO2T.

 

 

Introduction

 

Dans la quête du mieux être ou de la performance, la tendance est à la recherche de nouvelles techniques, de nouvelles façons de faire ou de nouveaux outils pour changer quelque chose chez soi pour se transformer (en quelque chose de mieux à priori)…

Cette approche, excellente pour alimenter le mental et ses joyeuses constructions et donc très attractive, présente un problème majeur: celui d’empiler encore et encore des couches de compétences acquises plus ou moins pertinentes par rapport à notre propre nature. Or, cet empilement peut avoir un effet pernicieux: celui d’étouffer nos capacités naturelles en nous reprogrammant d’une manière qui de loin paraît efficace mais qui au final s’avère contre-productive sur la durée. On pourrait prendre l’exemple du sport où la segmentation du corps et l’amélioration des différentes fonctions une par une est quasiment une norme. Or, cela va totalement à l’encontre du fonctionnement optimal du corps basé sur ses capacités naturelles. S’en suit alors une longue quête de retour à la recherche de quelque chose de plus simple où l’on va gommer des acquis que l’on apprit et qui nous déséquilibrent par d’autres acquis qui vont chercher à compenser ces déséquilibres, nous éloignant toujours plus du point de départ.

 

A la recherche du naturel

 

L’approche que j’ai choisie est de faire l’inverse, épurer les compétences acquises pour révéler les capacités qui sont déjà là. Ensuite seulement, travailler ces capacités pour les transformer en qualités.

L’exemple le plus évident et basique au niveau de la respiration est la différence entre respiration ventrale et abdominale.

Souvent, lorsque la respiration consciente est pratiquée sans être enseignée sérieusement, on demande aux pratiquants de gonfler le ventre à l’inspiration et parfois de le maintenir à l’expiration gonflé tant que l’on a pas « dégonflé » la zone thoracique. Et ces conseils sont donnés même par certains kinés et enseignants universitaires pour les professionnels de santé!

En soi, si on s’adresse à une personne qui respire de façon uniquement thoracique, trop vite ou qui est anxieuse, cela peut sembler une bonne idée. On travaille alors cette technique qui va développer la compétence de la respiration ventrale. Cependant, bien que pouvant être acquise techniquement, et je ne compte plus le nombre de sophrologues, profs ou pratiquants de yoga, sportifs, kinés voire même chanteurs qui respiraient très bien comme ça, cette façon de respirer va totalement à l’encontre de notre capacité naturelle à respirer qui est de simplement laisser descendre le diaphragme lorsqu’il se contracte venir appuyer contre le plancher pelvien en laisser la masse viscérale se positionner harmonieusement dans l’ensemble de l’abdomen.

Quelle différence? Sur la ventilation, je l’accorde elle n’est pas majeure. Par contre, l’effet sur tout le reste du fonctionnement du corps lui l’est… Et quand je dis tout, c’est pas loin d’être vrai. Les effets sont d’ailleurs très visibles dans le sport et la santé. Bêtement, les tensions lombaires causées par une respiration ventrales sont très importantes puisque ce sont elles qui permettent au ventre de se gonfler vers l’avant.

C’est donc un exemple parfait de comment l’acquisition d’une compétence en étouffant la capacité naturelle équivalente vient profondément modifier la logique de fonctionnement du corps. Et devinez quoi? Il se passe exactement la même chose avec l’esprit via la méditation par exemple.

 

Les modifications du naturel par les « traumatismes »

 

Evidemment, il n’y a pas que l’entraînement qui modifie le naturel. Les traumatismes, comme les compétences, sont des choses qui viennent parasiter le fonctionnement normal de notre corps et qui ont un effet important sur l’expression de qui nous sommes. Le traumatisme peut être issu d’évènements variés. Cela peut aller d’une infection, à un choc physique jusqu’à un évènement psychologique traumatique. Dans chacun de ces cas, il y a un changement dans le corps qui va rester.

Pour ne pas tomber dans la caricature du traumatisme psychologique, je vais plutôt parler de quelque chose de beaucoup plus commun, une bête sinusite qui dure une semaine. Une sinusite va pousser la personne à respirer par la bouche pendant quelques jours. Si la personne ne prend pas garde, au bout d’une semaine de cette respiration, elle sera devenu la nouvelle façon de respirer. En fonction de comment on le voit, cela peut être un traumatisme puisque c’est une agression qui a amené à cette façon de faire et une compétence puisque cela permet de respirer en ayant le nez bouché.

Seul problème, ce simple changement va induire une cascade de problèmes qui vont toucher en vrac posture, physiologie, immunité et microbiote. Je vous renvoie vers cet article si vous voulez en savoir plus.

Ceci est simplement un exemple mais un mauvais mouvement, une position prolongée, une émotion trop forte peuvent également provoquer le même type de changement qui à terme changera la façon dont on utilise le corps. Ceci arrive d’ailleurs très tôt dans la vie. Le pire est que ce changement peut être tellement important que cela impacte votre comportement et vous finissez par vous identifier à ces comportements comme faisant partie intégrante de votre identité. Par exemple, vous vous identifiez comme étant colériques, impatients ou agités, tristes ou mous… Or, cette identification n’est peut être que la conséquence d’un traumatisme qui a bloqué votre corps dans une position favorisant ces émotions. Tout cela ne tient plus lorsque vous corriger le problème en revenant à votre état de base et cette identification disparaît ramenant la conscience de qui vous êtes vraiment. D’ailleurs, les changements importants au niveau de la personnalité qui s’en suivent posent la question, qui êtes-vous?

Alors comment le corriger?

 

Peler l’oignon pour révéler le naturel

 

Revenir à une respiration correcte dans un premier temps, c’est un bon départ puisque la respiration est le premier élément qui nous construit. Ce sera ainsi un bon moyen de lancer une reconstruction.

Toutes les mauvaises habitudes ou compétences non appuyées sur notre naturel que nous acquérons au cours de notre vie viennent s’empiler par couche sur notre fonctionnement. A un moment donné, il y en a tellement qu’il est difficile de savoir ce qui est réellement nous et ce qui est issu d’une programmation plus ou moins performante.

Les émotions sont un bon exemple de cela. Quelqu’un de colérique, est-ce sa nature profonde ou est-ce un ensemble de comportements acquis qui tendent à toujours nous porter vers la colère? Ce type de question est crucial puisque la question  « qui sommes-nous » peut-être totalement biaisée par ce qui a été acquis.

Il va donc falloir enlever couche par couche ce qui a été acquis pour voir ce qu’il reste à la fin. Dans le cas de la colère, ce travail passera par enlever des habitudes physiques, mentales et respiratoires. C’est pourquoi le travail des émotions est aussi intéressant, il permet de s’attaquer aux trois domaines qui accumulent des couches au-dessus du naturel.

Au fur et à mesure de ces couches que l’on enlève, on se rapproche du naturel. Une fois qu’on en est conscient, le but est de pouvoir faire ce que nous faisions avant en nous appuyant sur qui nous sommes plutôt sur ce que l’on est devenu.

Dans les arts martiaux japonais, il y a parfois cette image où le maître abandonne sa ceinture noire pour la blanche, signifiant ainsi qu’il est revenu à ce qu’il était au départ. Avec cependant une nuance, son parcours lui a permis d’abord de savoir quoi faire et la maîtrise consiste à le faire en étant naturel.

Ce retour au naturel et l’élimination des conditionnements est le fil conducteur quand j’accompagne des sportifs de l’amateur au très très haut niveau, des personnes stressées, des entrepreneurs ou des artistes. Tout se passe mieux quand on part sur une base qui est vraiment nous. Cela permet de dépenser moins d’énergie, de se poser moins de question et de ne pas se stresser soi-même quand on fait quelque chose. C’est un état beaucoup plus serein.

 

Des applications directes du naturel dans le sport

 

Gérer ses émotions pour les personnes chez qui c’est un problème est quelque chose dont on voit tout de suite l’intérêt. Là où cet intérêt est moins évident, c’est dans performance physique et sportive. Pourtant, ce travail permet des avancées spectaculaires dans le domaine. En effet, quand on pourrait penser que gérer ses émotions est nécessaire pour se sentir bien dans sa tête, on ne se doute généralement pas que les émotions peuvent venir perturber le fonctionnement purement mécanique du corps.

Or, quand ce comportement est perturbé, au lieu de comprendre la cause du déséquilibre, on va chercher à muscler pour compenser. Le résultat est l’ajout encore une fois de compétences qui vont avoir leur logique de fonctionnement propre et éloigner de la pratique naturelle pour laquelle notre corps a évolué depuis des millénaires. Le résultat? un besoin de beaucoup de travail pour développer une compétence puisqu’il faut construire de zéro une nouvelle façon de faire. Pourtant, il suffit de régler le problème émotionnel et la perturbation qu’il induit sur le corps pour retrouver un mouvement normal. C’est la stratégie que nous appliquons aux sportifs.

Ce est encore plus intéressant, c’est que cette constatation se retrouve dans des sports qui n’ont rien à voir les uns avec les autres montrant que quand les émotions sont équilibrées, l’Humain fonctionne mieux et les performances s’améliorent. Ce qui est encore plus intéressant, c’est que si ça marche pour le haut niveau de la performance physique, il n’y a pas de raison que cela soit moins vrai pour notre quotidien. C’est pourquoi je ne peux que vous inciter à faire ce travail. Vous verrez qu’un tas de problèmes allant de la posture à votre comportement peuvent être réglés avec ce travail. C’est pour cette raison que le travail sur les émotions est un des passages que mes élèves préfèrent.

Certains pourraient penser que le fait d’optimiser la pratique sportive nécessite d’aller contre le naturel. A ceux-là, je renvoie à l’excellent livre Manthropology de Peter MacAllister, un paleoanthropologue spécialisé dans la performance physique, qui démontre qu’à priori, aucun champion actuel ne dépasse les performances des humains du passé, peu importe la discipline.

 

Pourquoi nous éloignons-nous du naturel?

 

Il serait aisé de dire que c’est la faute de l’éducation que nous recevons ou du comportement des autres. Oui, cela joue beaucoup évidemment. Cependant, la raison majeure est le besoin de s’adapter vite. Quand une situation inconnue arrive et qu’elle nous fait réagir, on fait avec les moyens du bord. Pour des raisons d’efficacité, si ça a marché une fois, quand une situation similaire va se présenter, on va réutiliser l’expérience de la première situation pour y réagir plus vite. Finalement, cela va devenir un comportement automatique. Pourtant, rien ne dit que cette façon de faire est la meilleure ou la plus efficace.

La théorie de l’évolution fonctionne comme ça, quand il faut s’adapter, la fonction la plus adaptée à la situation donne un avantage sélectif, si bien que les individus présentant cette fonction vont devenir les plus nombreux. Cependant, rien ne dit que cette fonction était la plus efficace dans d’autres conditions. Pire, cette fonction peut déséquilibrer l’ensemble du système le rendant moins performant et plus loin de son « naturel » jusqu’à former une nouvelle branche de l’espèce. C’est ce que fait la biologie de synthèse en rationnalisant les systèmes pour les adapter à des conditions spécifiques puisqu’on se rend compte que de nombreux systèmes ne sont pas efficaces ou peu adaptables dans de nouvelles conditions.

C’est pareil pour le fonctionnement moteur et pour notre esprit. On fait avec ce qu’on a à un moment donné puis la fonction prend le dessus sur le naturel, peu importe qi cela est moins efficace dans les autres contextes…

Pour cette raison, toujours prendre le temps de comprendre et d’évaluer nos comportements est si important. cela permet de toujours voir si c’est nous ou si c’est juste une réaction de stress.

 

Atteindre le vide

 

Nous avons parlé du corps . Qu’en est-il de l’esprit? C’est un peu le même mécanisme. Le fonctionnement de l’esprit est plus ou moins déformé par l’apprentissage et il y a un travail à faire pour chercher à exprimer ces fonctions de la façon la plus naturelle possible.

 

Cependant, ce n’est pas vraiment de ça dont je veux parler ici. Ce dont je veux parler est une conséquence de ce travail. En effet, quand le travail est fait correctement, il se passe quelque chose d’intéressant, on ne se confond ni avec notre corps, ni avec notre esprit. Cela permet d’aller plus loin est atteindre non pas un état de silence mental mais plutôt un état de pure conscience. Cet état est parfois appelé « le Vide » ou « Void » en anglais.

Cet état est intéressant à toucher du doigt de façon expérimentale parce qu’il change réellement la vision de ce que l’on est mais surtout, il permet d’induire également de nouvelles « commandes » sur notre comportement si on les active depuis cet état. Cela donne un peu l’effet d’avoir accès au code source de nos comportements et de pouvoir le changer.

 

Cet état peut être atteint par différents moyens. Dans tous les cas, cela passe au minimum par le silence mental en ayant avec ça un peu de chance. Certaines formes de méditation permettent aussi d’y arriver avec du travail. Les rêves lucides sont aussi un moyen très simple d’y accéder mais il faut parvenir à en avoir. Certaines pratiques respiratoires peuvent aussi vous y amener, là aussi, un peu par hasard. C’est d’ailleurs comme ça que j’y suis arrivé la première fois il y a une douzaine d’années via des techniques d’hyperventilations. Ce ne sont pas cependant les meilleures techniques à utiliser pour cela dans la mesure où elles éloignent d’un fonctionnement normal.

 

C’est donc en passant par un retour au fonctionnement naturel du corps que cet état est selon mon expérience le plus facilement atteignable puisque la distance entre votre état normal et cet état est bien moins grande que lorsqu’on est complètement reconfigurer par l’extérieur. C’est un des objectifs finaux de mon enseignement puisque cet état dans un corps naturel permet d’exprimer notre nature profonde de façon fluide.

 

Comment essayer de le toucher du doigt en étant seul? Avec la respiration, une possibilité est de respirer de la façon la plus neutre possible en gardant l’attention non pas sur la respiration mais sur le mouvement de l’air. Laissez alors le corps s’endormir mais en gardant votre attention très affûtée sur ce mouvement. Si vous y parvenez sans totalement vous endormir, vous ne serez pas loin de cet état.

 

Les effets du naturel

 

Revenir au naturel nous permet d’expérimenter différentes parties de qui nous sommes, sans (ou plutôt avec moins) de conditionnement. Un corps naturel est beaucoup plus libre tandis qu’un esprit équilibré est silencieux. Dans les deux cas, cela amène énormément d’espace.

A ce stade, on va pouvoir commencer à expérimenter des choses plus subtiles et qui vont nous permettre également d’explorer d’autres types de capacités. En effet, quand cet espace est là, un mouvement va se mettre en place. Ce mouvement va remplir le corps et va se diffuser dans l’esprit, aussi étrange que cela puisse paraître. Ce mouvement est dans un premier temps confondu avec le souffle dans le corps. Cependant, plus il arrive vers l’esprit, plus il devient presque conceptuel tout en ayant une vraie existence mais aussi un effet sur nous.

Certains de mes ateliers permettent d’expérimenter, de façon transitoire au moins ces sensations. Ce qui est intéressant, c’est que plus on le pratique, mieux on le comprend et on arrive à ressentir ce que je décris. Je vous met ici trois témoignages qui ont été laissés par des participants de tels ateliers

Voici le premier témoignage: « J’avais la sensation d’être un énorme tube d’air, comme si le corps n’avait plus de limite avec en même temps beaucoup de circulation à l’intérieur et une grande solidité. Que de sensations étranges »

C’est le premier type de sensations que l’on ressent quand l’espace est crée. A ce stade ce n’est pas durable mais on sait où l’on peut aller.

Voici le deuxième témoignage: « Un petit retour sur le travail de ce matin. C est la troisième fois que je faisais les verrous mais c est la première fois que j’ai eu ces sensations ! J ai vraiment ressenti une forme comme un grand « tube à essai  » qui partait du bassin qui remontait jusqu’au plexus et au niveau du coeur j ai ressenti comme un entonnoir qui venait remplir ce tube à essai ! Sensations d’être unie à un tout. Légèreté aussi. Merci beaucoup »

Avec la pratique, la sensation se précise avec une notion d’échange avec l’extérieur.

Enfin le troisième témoignage: « J’avais déjà participé à un atelier sur le diaphragme ainsi qu’à un atelier sur les 8 verrous, que j’avais tous les deux beaucoup appréciés. Donc quelle ne fut pas ma surprise quand à la fin des 3 heures je me suis sentie complètement perdue, alors que je pensais plutôt retrouver cette sensation d’ancrage, d’espace, de puissance, etc. J’ai effectivement bien ressenti tout cela, seulement en ouvrant les yeux après le dernier exercice j’ai eu une sensation assez étrange : je ne reconnaissais rien autour de moi, ne m’identifiais à rien. Je savais bien sûr qu’un pull était un pull et un meuble un meuble, mais j’avais l’impression qu’ils ne m’appartenaient plus (j’étais pourtant chez moi) et que je ne leur appartenais plus non plus. J’avais vraiment l’impression d’être une étrangère au milieu tout ce que j’avais étiqueté jusque là. Bref, finalement tout est bien qui finit bien car tout cela serait la conséquence d’un déblocage d’une nouvelle manière de voir/sentir les choses pour résumer. »

Et finalement, cela peut amener à cet état de conscience qui lui pourra être durable en se stabilisant et qui va enclencher une vraie transformation de la personne en lui permettant d’exprimer pleinement qui elle est tout en ayant une conscience unique de faire partie d’un tout. Une fois là, tout un nouveau type de travail commence et on peut parler d’amélioration de Soi puisqu’on va plus loin que la simple normalité de qui on est.

Ces concepts peuvent paraître perchés pour les plus rationnels. Cependant, le fait que ce soit reproductible facilement permet d’expérimenter et de se faire son propre avis sur la question. Dans tous les cas, quelle que soit l’interprétation, le résultat pratique est toujours positif pour la personne sur la durée.

 

 

Conclusion

 

Exprimer le naturel peut sembler être une évidence. Pourtant, y parvenir quand on s’en est éloigné est un véritable travail. En effet, l’obstacle majeur est de comprendre qu’est-ce qui est naturel. C’est pourquoi dans la méthode REBO2T, j’ai pris le parti de tout reprendre à la base, via la respiration. En déroulant tranquillement le travail, on s’aperçoit que l’on vient changer de plus en plus de couches qui nous composent et cela nous permet d’aller questionner des mystères majeurs comme qui sommes nous. Au-delà de ça, les applications pratiques sont nombreuses. Plus on est proche de qui on est, plus la vie fait sens, les actions font sens. De plus, n’ayant pas à lutter contre ce qui est contre-nature pour nous, nous dépensons moins d’énergie et le stress est beaucoup moins présent. Enfin, la clarté que cela apporte pacifie les relations et permet de lâcher-prise beaucoup plus facileemnt quand on reconnaît des comportements de gens simplement perdus. Peu importe la manière, revenez au naturel!

 

A bientôt

 

Yvan

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