3 exercices respiratoires pour améliorer sa performance sportive

Entraînement sportif

Comment respirer pour améliorer ses performances sportives? Se poser cette question devrait être une évidence. Pourtant, aujourd’hui, on en est plutôt à pourquoi je devrais m’occuper de la respiration quand je fais du sport? J’ai d’ailleurs déjà entendu, la bonne respiration arrive si le geste est bon. Dire cela, c’est à peu près aussi optimiste que de dire, le geste optimal arrive forcément si on pratique… Il y a plusieurs façons d’améliorer la performance sportive par la respiration. Par la physiologie, Continuer la lecture de « 3 exercices respiratoires pour améliorer sa performance sportive »

Canaliser la joie et l’excitation avec la respiration

bien-être, émotions, Respiration

Voilà le dernier article de la série émotion! Après ça, il va falloir aller pratiquer! Dans cet article nous allons parler de la joie et de l’excitation en général. Pourquoi canaliser la joie alors que c’est une bonne émotion? Peut-il y avoir des effets néfastes à la joie? Continuer la lecture de « Canaliser la joie et l’excitation avec la respiration »

Comment mieux gérer les peurs ancrées par la Respiration?

émotions, Respiration

Nouvel article dans la série sur les émotions! On s’attaque cette fois aux peurs ancrées. Peut-être l’émotion la plus primale et la plus vieille qui est apparue chez les êtres vivants. En effet, la capacité d’avoir peur est nécessaire à notre survie. Comme toute les émotions, elle va donc avoir un rôle pédagogique important. Le problème, Continuer la lecture de « Comment mieux gérer les peurs ancrées par la Respiration? »

Comment gérer la tristesse par la respiration?

émotions, Respiration, Technique psycho-corporelle, technique respiratoire

Suite de notre série sur les émotions et comment mieux les gérer avec la respiration avec la tristesse. Pourquoi la tristesse? Parce qu’elle fait bien la suite avec la colère. En effet, la colère peut souvent précéder la tristesse. Pourquoi? Parce que la colère indique notre refus que les choses ne se passent pas comme nous aimerions qu’elles se passent. Elle renvoie au fait que nous aimerions être tout puissant mais que nous ne le sommes pas. Quand nous acceptons cette état de fait, il faut faire un deuil et c’est là qu’intervient la tristesse. La tristesse contrairement à la colère ne va pas donner d’énergie, au contraire, elle va avoir tendance Continuer la lecture de « Comment gérer la tristesse par la respiration? »

Comment développer la qualité du lâcher-prise

émotions, technique respiratoire

J’ai déjà abordé dans deux articles le lâcher-prise. Dans ces deux articles, j’ai proposé une approche technique pour tester ou goûter le lâcher-prise. Néanmoins, j’avais précisé à l’époque que cela ne suffisait pas. C’est donc dans le cadre de ma série sur les émotions que je vais revenir sur cette notion de lâcher-prise. Dans cet article, je vais mieux définir ce que j’entends par ce terme et les conséquences de cette définition sur la pratique. En effet, la logique de travail du lâcher-prise sera beaucoup plus  claire si on en comprend la nature. Retour donc sur le lâcher-prise!

Lâcher-prise et bien-être

 

La lâcher-prise aujourd’hui est une sorte de mantra du développement personnel et une condition sine qua none du bien-être. On cherche à atteindre le lâcher-prise. Pour cela on va se mettre généralement dans un état de grande détente, quelle que soit la technique, pour réaliser cette état. Si vous avez déjà pratiqué une discipline quelconque de bien-être vous devez connaître cet état. Vous avez l’impression d’être un moine zen et que rien ne peut vous atteindre. Mais qu’arrive-t-il quand vous rentrez de votre cours et que quelqu’un vous fait une queue de poisson?

En fait, ces pratiques peuvent vous amener dans un état, physiologique et mental qui va transitoirement vous faire beaucoup de bien. La technique qui illustre cela parfaitement est la cohérence cardiaque. Cette technique doit être répétée trois fois par jour pour être sûr de conserver cet état si particulier qui se rapproche (en mieux) de l’état de bien-être.

Alors quid du lâcher-prise?

 

Le lâcher-prise est une qualité, pas un état

 

Là est l’astuce ou le problème en fonction de comment on le prend. On ne peut pas se mettre en état de lâcher-prise. En fait, on mime ce que cette qualité devrait être, mais c’est tout. Le lâcher-prise est une qualité. En tant que qualité, elle transparaît tout le temps quand elle est là. Quelles sont les caractéristiques de cet état? Il y en a plusieurs et le bien-être peut en être une conséquence mais pas forcément.

Le lâcher-prise est la capacité à accepter de ne pas lutter contre des forces que l’on ne peut pas contrôler. Ceci implique que l’on est dans l’action et que quelque chose nous empêche d’avancer. Quand on a identifié que cette chose n’est pas gérable, on se contente de trouver un autre moyen de continuer à avancer. On comprend alors pourquoi ce n’est pas forcément agréable et que bien-être et lâcher-prise ne vont pas nécessairement de paire.

Le lâcher-prise régule les émotions, c’est pourquoi j’en parle dans cette série. Lorsque cette qualité est atteinte, vous ressentez évidemment les mêmes émotions que tout le monde mais elles deviennent un simple signal qui ne s’enregistrera pas dans le corps.

Le lâcher-prise favorise l’adaptation et la prise d’initiative. Les gens qui ont cette qualité vont paradoxalement être pro-actifs dans leur vie et non pas mous et en attente. Pourquoi? Parce que la capacité à ne pas être entraîné développe une sorte de confiance en soi ou en sa bonne étoile qui nous rend sûrs que quoi qu’on fasse, il y aura toujours une solution. Au pire, on meurt donc ça va.

 

Où trouve-t-on des gens qui ont développé cette qualité?

 

De mon expérience, les personnes que j’ai pu rencontrer et qui avaient cette qualité n’étaient pas là où on pouvait croire. Je l’ai trouvé chez des militaires des forces spéciales dont la reconversion après l’armée a montré qu’ils avaient vraiment intégré cette qualité.

Je l’ai vu chez des entrepreneurs très qui arrivaient à se dépêtrer des pires situations sans aucune panique et qui de fait avaient un très grand succès dans leur domaine.

Enfin, je l’ai vu chez une poignée de pratiquants de diverses spiritualités. Ces pratiquants ont une pratique active et difficile. Ils avaient cette caractéristique de la vivre avec une grande certitude sans jamais venir chercher à convaincre les autres du bienfait de leur démarche.

Il est évident qu’il existe des gens qui ont développé cette qualité ailleurs. Néanmoins, pour les reconnaître, je dirais que ce sont des gens qui ont confiance, qui sont capables d’atteindre les objectifs qu’ils se fixent et qui sont toujours capables de se relever de ce que d’autres qualifieraient d’un échec.

 

Comment développer cette qualité?

 

Il va y avoir deux axes de travail principaux et un contexte également. Le contexte doit être difficile. Il est à mon sens impossible de travailler le lâcher-prise avec des exercices agréables puisqu’il se révèle dans la difficulté. Ensuite, il va falloir travailler à la fois sur le mental et sur le corps. En effet, l’un crispe ou au contraire ramolli l’autre.

Le travail sur le mental sera tourné autour de l’ego, de l’image qu’on s’est construit. En effet, on se construit autour de certitudes et ces certitudes nous empêche de lâcher au bon moment. A la place, elles vont nous faire résister ou au contraire abandonner à contre-temps lorsque le courant est contraire.

Cette attitude pourra se répercuter dans le corps qui aura énormément de tensions en particulier au niveau des jambes et du dos pour se protéger et éviter la chute quand on est dans la résistance. A l’inverse, quand on est dans l’abandon, le corps va être flasque, sans structure. Mais ces caractéristiques corporelles peuvent aussi se transmettre au mental! Soulever du poids en excès, musclez vous trop, il est probable que vos certitudes deviennent de plus ne plus ancrée. A l’inverse, si vous êtes mous, que vous n’avez aucune activité, la moindre difficulté vous fera abandonner, ce qui est l’inverse du lâcher-prise.

 

Deux exercices à travailler

 

Commençons par un exercice mental. Mettez en place une respiration de travail et pensez à une valeur que vous avez et qui vous définit selon vous. Pensez à une situation où quelqu’un ou quelque chose est allé contre cette valeur. Demandez-vous comment vous avez réagi et si y repenser perturbe votre respiration. Imaginez ce qu’il se passerait si vous renonciez à cette valeur. Toute modification de votre état et/ou de votre respiration doit vous amener à déclencher une respiration rythmique. Une fois le calme revenu, recommencé jusqu’à ce que cela ne vous fasse plus réagir. Changer alors de valeur ou de situation.

Passons ensuite à un exercice physique.  Nous avons vu dans un article précédent le fait de simplement se laisser tomber tranquillement sur un lit. Essayons un exercice un peu plus compliqué. Pour cela vous avez besoin de quelques mètres carrés. Attention à éviter les angles ou les objets pointus. Fermez les yeux, laissez vous tomber sur une expiration puis relevez vous sur l’inspiration suivante. Recommencez ceci sans vous arrêter pendant au moins dix minutes. C’est un exercice compliqué. Observez ce qui se passe en vous, les doutes, les peurs, l’ennui qui peuvent survenir. Laissez tout cela couler sur vous et contentez vous d’être attentif aux montées et descentes. Si vous percutez quelque chose, détendez-vous pour que ça ne soit pas douloureux et que votre corps s’adapte pour absorber le choc.

 

Avec ces deux exercices vous avez un travail intéressant pour petit à petit, développer la qualité de lâcher-prise.

 

Conclusion

 

Loin d’être un état transitoire, le lâcher-prise est une vraie qualité à développer. Il est facile de voir si cette qualité est présente chez quelqu’un en regardant sa vie. Attention à ne pas confondre cela avec de la mollesse ou de la passivité. De même, quelqu’un qui est très actif, se bat peut en fait avoir cette qualité. En effet, le lâcher-prise encore une fois c’est ne pas lutter quand les choses nous dépassent.

Le lâcher-prise permettra ensuite de développer des qualités comme l’adaptation et le timing. Mais c’est un autre sujet. Cette parenthèse dans le dossier gestion des émotions est donc terminée. J’espère que cela vous donne une meilleure vision de ce qu’est le lâcher-prise et de l’intérêt de le développer.  Nous en parlerons lors du prochain stage sur les émotions. En effet, cette qualité vous permettra d’être plus en accord avec vos émotions à terme…

A bientôt

 

Yvan

Les états modifiés de conscience

bien-être, Comprendre la pratique, émotions, Respiration, respiration cyclique, Technique psycho-corporelle

Les états modifiés de conscience sont des états qui fascinent, attirent, inquiètent et qui peuvent avoir de grandes conséquences. Qu’elles soient positives ou négatives d’ailleurs.Elles sont parties intégrantes de la plupart des traditions sérieuses. Les moyens de les atteindre sont Continuer la lecture de « Les états modifiés de conscience »

L’influence sur l’immunité de la respiration et de la méthode Wim Hof

Comprendre la pratique, Respiration, ressources, science

Depuis l’explosion de la méthode Wim Hof, on trouve un peu partout que la respiration Wim Hof stimule le système immunitaire. C’est quasiment devenu une banalité dans le milieu de la respiration. Pourtant, est-ce vraiment le cas? Pour répondre à cette question, Continuer la lecture de « L’influence sur l’immunité de la respiration et de la méthode Wim Hof »

Comment mieux gérer la colère par la respiration?

émotions, Respiration

Suite de la série sur les émotions. Cette fois nous allons parler de la colère. La colère est une émotion qui va donner de l’énergie, souvent trop. Cette énergie quand elle est mal dirigée va conduire à avoir des comportements non raisonnés ou à stocker cette énergie dans le corps et la bloquer. Dans les deux cas, ce n’est pas une façon idéale de gérer la colère. Dans cet article, je vais donc donner quelques solutions pour mieux gérer la colère grâce à la respiration toujours!

 

Gestion de la colère
 

La colère, une émotion utile?

 

A quoi sert la colère? Les émotions sont là pour nous signaler une information. Qu’amène la colère? Pourquoi est-on en colère? Concrètement, de toutes les émotions, la colère est l’émotion la plus vaine en terme d’utilisation. Certes elle apporte un surplus d’énergie qui se manifeste sous forme de suractivité ou de force dans le meilleur des cas. Néanmoins, le plus souvent,  elle ne donne rien de bon dans l’action.

Alors pourquoi se mettre en colère? Pour savoir quelle est notre place. On est en colère parce qu’on estime que quelque chose ne se passe pas comme ça devrait se passer. On peut donc tourner cela dans tous les sens, la source de la colère vient toujours de là.

Cette émotion est donc intéressante pour structurer une hiéarchie à un niveau communautaire. D’ailleurs, c’est la colère qui motive les mouvements sociaux (du moins ceux qui font le mouvement social). Mais que nous apprend-elle vraiment? A accepter que nous ne sommes pas tout puissant et que nous n’avons pas de prise sur tout.

Au passage, je vous conseille de jeter un coup d’oeil ici pour avoir d’autres informations sur les émotions et la colère.

 

Limiter la colère en travaillant sur nos préjugés ou valeurs

 

Avant de donner des solutions pour maîtriser la colère, il semble important de proposer tout de même quelque chose pour limiter son apparition. Il est impossible de ne jamais être en colère. Au mieux on pourra s’illusionner que rien ne nous met dans cet état et nous refoulerons cette énergie dans le corps.

Un des mes enseignants disait qu’en fonction de comment nous gérons la colère nous finirons avec un infarctus ou un cancer… L’infarctus c’est pour ceux qui laisseront la colère sortir, le cancer pour ceux qui la garderont… Evidemment, nous n’avons pas l’intention d’en arriver là et nous aurons des solutions mais tout ça pour dire qu’il n’est pas possible d’échapper à la colère.

Par contre, il est intéressant de se poser des questions si l’on se met tout le temps en colère. A ce moment-là, il y a un vrai problème à régler. La colère comme je l’ai dit arrive quand on estime que quelque chose dans l’univers ne se passe pas comme on estime que ça devrait se passer. La frustration et l’intolérance à cette dernière est d’ailleurs un signe que votre gestion de la colère est certainement mauvaise…

Si vous êtes tout le temps en colère, alors vous devez revoir votre image de l’univers et de comment il fonctionne. Il n’y a que vous qui êtes capables de baisser votre échelle des valeurs pour qu’elle ne déclenche plus de la colère.

Attention, je ne dis pas que vous devez laisser vos valeurs de côté mais plus que vous devez gérer le curseur de colère associé à ces valeurs. Prenons un exemple idiot. J’estime que je paye trop d’impôts et que je devrais en payer moins. C’est injuste et ça me met en colère. Donc, tous les ans je vais être en colère au moment de payer mes impôts. Or, je n’y peux rien, il y a une forme d’inéluctabilité de la chose… Donc, c’est à moi d’accepter que c’est comme ça, c’est le fonctionnement de mon univers, je n’ai pas de prise dessus et donc je n’ai pas à me mettre en colère. Par contre, si j’ai une prise dessus et que j’ai le pouvoir de changer la chose, dans ce cas, il est inutile de me mettre en colère, je fais changer ce qui me déplaît.

 

Comment accorder nos valeurs et le déclenchement de la colère

 

Diminuer le seuil de déclenchement de la colère n’est pas aisé. Déjà, parce qu’il faut accepter que si vous la ressentez, le problème vient de vous et de comment vous accueillez une information.

Voici un protocole assez soft et simple pour commencer ce travail:

 

  • Allongez-vous sur le dos et pratiquez une respiration naturelle d’au moins 4 secondes d’inspiration et 4 secondes d’expiration (trouvez le rythme sur lequel vous êtes à l’aise)
  • Rappelez-vous de la dernière fois où vous vous êtes mis en colère, gardez votre respiration en place
  • Demandez-vous quelle est la valeur chez vous qui a été touchée
  • Ensuite, cherchez toujours avec la même respiration et le même rythme les fois où vous vous êtes mis en colère pour cette valeur
  • Si cela arrive souvent, demandez-vous si vous avez la possibilité de changer la situation une fois pour toute
  • Si oui faîtes le
  • Sinon, continuez à respirer sur le même rythme et imaginez que la situation se reproduit encore puis acceptez la situation
  • Si votre rythme respiratoire change, recommencez avec une nouvelle situation impactant la même valeur jusqu’à ce que la situation ne provoque plus de colère et que votre rythme respiratoire reste stable

Votre respiration pendant que vous pensez sera sur le contrôle du système nerveux autonome qui aura repris la main. D’un point de vue émotionnel, pas de différence entre la réalité et une situation imaginaire. Donc, si la situation provoque de la colère, votre système nerveux va accélérer votre respiration ne vous laissant pas dans le doute. C’est uniquement quand la situation ne la provoquera plus que la respiration restera calme. C’est un début de travail.

Notez que ce n’est pas parce que la situation ne déclenche pas la colère que c’est une situation que vous appréciez. Néanmoins, elle ne déclenchera plus une réaction émotionnelle disproportionnée.

 

Gérer la colère quand elle est  là

 

Voyons maintenant comment gérer la colère qui est là. La clé est dans la diffusion de l’énergie. C’est d’ailleurs ce que nous faisons naturellement mais pas forcément de la façon la plus intelligente. La « fracture du con » en est la parfaite illustration…  Mais l’idée est là.

La colère est une émotion qui donne de la force, elle vient se loger dans les muscles. Il faut donc absolument l’évacuer par le mouvement. Voici le protocole que nous allons utiliser.

  • Prenez une apnée pleine, tenez là une quinzaine de seconde
  • Expirez le plus puissamment possible
  • Immédiatement après, faîtes une série de dix squats en respiration rythmique
  • Refaîtes une apnée de quinze secondes
  • Expirez le plus puissamment possible
  • Puis faîtes une série de dix pompes en respiration rythmique
  • Enfin faîtes une minute de respiration explosive suivie d’une minute de respiration rythmique

A la fin de cet exercice, vous devez vous sentir silencieux et votre corps ne doit pas avoir envie de bouger.  Si ce n’est pas le cas refaîte un cycle.

 

Nettoyer le corps

 

Dernier point, notre corps enregistre la colère, plus ou moins selon le caractère. Il est bon de temps en temps de détendre les tissus avec l’exercice suivant pour l’évacuer:

  • Allongez vous sur le dos
  • Etirez en étoile tous vos membres jusqu’à l’extrémité des orteils
  • Inspirez  le plus possible puis tenez en apnée pleine en essayant d’étirer encore plus
  • puis expirez en laissant ressortir la pression sans souffler et en vous relâchant totalement
  • Recommencez ce cycle trois fois.

Faîtes cet exercice plusieurs fois dans une semaine.

 

Conclusion

 

Voici quelques astuces pour mieux gérer la colère. Le mieux étant bien sûr de modifier en profondeur ce qui la déclenche. Toutefois, gardez le corps « propre » permettra de ne pas dépenser de l’énergie pour rien et de ne pas être à fleur de peau, la colère favorisant la colère. Essayez ces exercices. Faîtes les beaucoup dans un premier temps puis au fur et à mesure que l’humeur se stabilise, ralentissez et arrêtez.

A partir de là, gérer la de façon ponctuelle, quand elle apparaît. N’oubliez pas, il est normal de ressentir de la colère et on ne veut pas perdre cette émotion. Il est cependant nécessaire qu’elle ne vous bouffe pas la vie!

 

A bientôt

 

Yvan