Comment gérer la tristesse par la respiration?

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Suite de notre série sur les émotions et comment mieux les gérer avec la respiration avec la tristesse. Pourquoi la tristesse? Parce qu’elle fait bien la suite avec la colère. En effet, la colère peut souvent précéder la tristesse. Pourquoi? Parce que la colère indique notre refus que les choses ne se passent pas comme nous aimerions qu’elles se passent. Elle renvoie au fait que nous aimerions être tout puissant mais que nous ne le sommes pas. Quand nous acceptons cette état de fait, il faut faire un deuil et c’est là qu’intervient la tristesse. La tristesse contrairement à la colère ne va pas donner d’énergie, au contraire, elle va avoir tendance Continuer la lecture de « Comment gérer la tristesse par la respiration? »

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Les états modifiés de conscience

bien-être, Comprendre la pratique, émotions, Respiration, respiration cyclique, Technique psycho-corporelle

Les états modifiés de conscience sont des états qui fascinent, attirent, inquiètent et qui peuvent avoir de grandes conséquences. Qu’elles soient positives ou négatives d’ailleurs.Elles sont parties intégrantes de la plupart des traditions sérieuses. Les moyens de les atteindre sont Continuer la lecture de « Les états modifiés de conscience »

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L’influence sur l’immunité de la respiration et de la méthode Wim Hof

Comprendre la pratique, Respiration, ressources, science

Depuis l’explosion de la méthode Wim Hof, on trouve un peu partout que la respiration Wim Hof stimule le système immunitaire. C’est quasiment devenu une banalité dans le milieu de la respiration. Pourtant, est-ce vraiment le cas? Pour répondre à cette question, Continuer la lecture de « L’influence sur l’immunité de la respiration et de la méthode Wim Hof »

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Comment mieux gérer la colère par la respiration?

émotions, Respiration

Suite de la série sur les émotions. Cette fois nous allons parler de la colère. La colère est une émotion qui va donner de l’énergie, souvent trop. Cette énergie quand elle est mal dirigée va conduire à avoir des comportements non raisonnés ou à stocker cette énergie dans le corps et la bloquer. Dans les deux cas, ce n’est pas une façon idéale de gérer la colère. Dans cet article, je vais donc donner quelques solutions pour mieux gérer la colère grâce à la respiration toujours!

 

Gestion de la colère
 

La colère, une émotion utile?

 

A quoi sert la colère? Les émotions sont là pour nous signaler une information. Qu’amène la colère? Pourquoi est-on en colère? Concrètement, de toutes les émotions, la colère est l’émotion la plus vaine en terme d’utilisation. Certes elle apporte un surplus d’énergie qui se manifeste sous forme de suractivité ou de force dans le meilleur des cas. Néanmoins, le plus souvent,  elle ne donne rien de bon dans l’action.

Alors pourquoi se mettre en colère? Pour savoir quelle est notre place. On est en colère parce qu’on estime que quelque chose ne se passe pas comme ça devrait se passer. On peut donc tourner cela dans tous les sens, la source de la colère vient toujours de là.

Cette émotion est donc intéressante pour structurer une hiéarchie à un niveau communautaire. D’ailleurs, c’est la colère qui motive les mouvements sociaux (du moins ceux qui font le mouvement social). Mais que nous apprend-elle vraiment? A accepter que nous ne sommes pas tout puissant et que nous n’avons pas de prise sur tout.

Au passage, je vous conseille de jeter un coup d’oeil ici pour avoir d’autres informations sur les émotions et la colère.

 

Limiter la colère en travaillant sur nos préjugés ou valeurs

 

Avant de donner des solutions pour maîtriser la colère, il semble important de proposer tout de même quelque chose pour limiter son apparition. Il est impossible de ne jamais être en colère. Au mieux on pourra s’illusionner que rien ne nous met dans cet état et nous refoulerons cette énergie dans le corps.

Un des mes enseignants disait qu’en fonction de comment nous gérons la colère nous finirons avec un infarctus ou un cancer… L’infarctus c’est pour ceux qui laisseront la colère sortir, le cancer pour ceux qui la garderont… Evidemment, nous n’avons pas l’intention d’en arriver là et nous aurons des solutions mais tout ça pour dire qu’il n’est pas possible d’échapper à la colère.

Par contre, il est intéressant de se poser des questions si l’on se met tout le temps en colère. A ce moment-là, il y a un vrai problème à régler. La colère comme je l’ai dit arrive quand on estime que quelque chose dans l’univers ne se passe pas comme on estime que ça devrait se passer. La frustration et l’intolérance à cette dernière est d’ailleurs un signe que votre gestion de la colère est certainement mauvaise…

Si vous êtes tout le temps en colère, alors vous devez revoir votre image de l’univers et de comment il fonctionne. Il n’y a que vous qui êtes capables de baisser votre échelle des valeurs pour qu’elle ne déclenche plus de la colère.

Attention, je ne dis pas que vous devez laisser vos valeurs de côté mais plus que vous devez gérer le curseur de colère associé à ces valeurs. Prenons un exemple idiot. J’estime que je paye trop d’impôts et que je devrais en payer moins. C’est injuste et ça me met en colère. Donc, tous les ans je vais être en colère au moment de payer mes impôts. Or, je n’y peux rien, il y a une forme d’inéluctabilité de la chose… Donc, c’est à moi d’accepter que c’est comme ça, c’est le fonctionnement de mon univers, je n’ai pas de prise dessus et donc je n’ai pas à me mettre en colère. Par contre, si j’ai une prise dessus et que j’ai le pouvoir de changer la chose, dans ce cas, il est inutile de me mettre en colère, je fais changer ce qui me déplaît.

 

Comment accorder nos valeurs et le déclenchement de la colère

 

Diminuer le seuil de déclenchement de la colère n’est pas aisé. Déjà, parce qu’il faut accepter que si vous la ressentez, le problème vient de vous et de comment vous accueillez une information.

Voici un protocole assez soft et simple pour commencer ce travail:

 

  • Allongez-vous sur le dos et pratiquez une respiration naturelle d’au moins 4 secondes d’inspiration et 4 secondes d’expiration (trouvez le rythme sur lequel vous êtes à l’aise)
  • Rappelez-vous de la dernière fois où vous vous êtes mis en colère, gardez votre respiration en place
  • Demandez-vous quelle est la valeur chez vous qui a été touchée
  • Ensuite, cherchez toujours avec la même respiration et le même rythme les fois où vous vous êtes mis en colère pour cette valeur
  • Si cela arrive souvent, demandez-vous si vous avez la possibilité de changer la situation une fois pour toute
  • Si oui faîtes le
  • Sinon, continuez à respirer sur le même rythme et imaginez que la situation se reproduit encore puis acceptez la situation
  • Si votre rythme respiratoire change, recommencez avec une nouvelle situation impactant la même valeur jusqu’à ce que la situation ne provoque plus de colère et que votre rythme respiratoire reste stable

Votre respiration pendant que vous pensez sera sur le contrôle du système nerveux autonome qui aura repris la main. D’un point de vue émotionnel, pas de différence entre la réalité et une situation imaginaire. Donc, si la situation provoque de la colère, votre système nerveux va accélérer votre respiration ne vous laissant pas dans le doute. C’est uniquement quand la situation ne la provoquera plus que la respiration restera calme. C’est un début de travail.

Notez que ce n’est pas parce que la situation ne déclenche pas la colère que c’est une situation que vous appréciez. Néanmoins, elle ne déclenchera plus une réaction émotionnelle disproportionnée.

 

Gérer la colère quand elle est  là

 

Voyons maintenant comment gérer la colère qui est là. La clé est dans la diffusion de l’énergie. C’est d’ailleurs ce que nous faisons naturellement mais pas forcément de la façon la plus intelligente. La « fracture du con » en est la parfaite illustration…  Mais l’idée est là.

La colère est une émotion qui donne de la force, elle vient se loger dans les muscles. Il faut donc absolument l’évacuer par le mouvement. Voici le protocole que nous allons utiliser.

  • Prenez une apnée pleine, tenez là une quinzaine de seconde
  • Expirez le plus puissamment possible
  • Immédiatement après, faîtes une série de dix squats en respiration rythmique
  • Refaîtes une apnée de quinze secondes
  • Expirez le plus puissamment possible
  • Puis faîtes une série de dix pompes en respiration rythmique
  • Enfin faîtes une minute de respiration explosive suivie d’une minute de respiration rythmique

A la fin de cet exercice, vous devez vous sentir silencieux et votre corps ne doit pas avoir envie de bouger.  Si ce n’est pas le cas refaîte un cycle.

 

Nettoyer le corps

 

Dernier point, notre corps enregistre la colère, plus ou moins selon le caractère. Il est bon de temps en temps de détendre les tissus avec l’exercice suivant pour l’évacuer:

  • Allongez vous sur le dos
  • Etirez en étoile tous vos membres jusqu’à l’extrémité des orteils
  • Inspirez  le plus possible puis tenez en apnée pleine en essayant d’étirer encore plus
  • puis expirez en laissant ressortir la pression sans souffler et en vous relâchant totalement
  • Recommencez ce cycle trois fois.

Faîtes cet exercice plusieurs fois dans une semaine.

 

Conclusion

 

Voici quelques astuces pour mieux gérer la colère. Le mieux étant bien sûr de modifier en profondeur ce qui la déclenche. Toutefois, gardez le corps « propre » permettra de ne pas dépenser de l’énergie pour rien et de ne pas être à fleur de peau, la colère favorisant la colère. Essayez ces exercices. Faîtes les beaucoup dans un premier temps puis au fur et à mesure que l’humeur se stabilise, ralentissez et arrêtez.

A partir de là, gérer la de façon ponctuelle, quand elle apparaît. N’oubliez pas, il est normal de ressentir de la colère et on ne veut pas perdre cette émotion. Il est cependant nécessaire qu’elle ne vous bouffe pas la vie!

 

A bientôt

 

Yvan

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Peur et Respiration

Comprendre la pratique, Respiration, système nerveux, Technique psycho-corporelle

gérer la peur

Dans cet article, je vais aborder la peur. Un sujet un peu nouveau ici, lié aux émotions en général et comment on peut les travailler par la respiration.

Cela fait plus d’un an que ce blog existe et jusqu’à présent, je suis resté sur des concepts vérifiables scientifiquement. Il était pour moi important de prendre le temps de bien faire l’état des lieux sur ce que nous connaissons de la respiration. J’ai donc insisté sur les aspects mécaniques et physiologiques de la Respiration. Pourquoi? Continuer la lecture de « Peur et Respiration »

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Technique de respiration VS méthode de respiration

Comprendre la pratique, Respiration

Les techniques de respiration sont nombreuses. Les plus populaires sont celles qui donnent des effets immédiatement visibles. Cela se comprend aisément. Néanmoins, il y a un retour à cela, le manque de continuité. Pratiquer une technique respiratoire spectaculaire va paradoxalement la rendre de moins en moins puissante. Pourquoi? Continuer la lecture de « Technique de respiration VS méthode de respiration »

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Prévenir Alzheimer par la respiration?

biologie, exercice de respiration, Respiration, système nerveux

Comment stimuler et maintenir en forme le système nerveux pour éviter Alzheimer? Peut-être par la respiration.

Les facteurs de croissance des nerfs (NGF) sont des polypeptides impliqués dans la croissance, la prolifération et la survie d’un certain nombre de neurones mais aussi des cellules en général. Ils participent également au bon développement et au maintien du système nerveux périphérique.

Continuer la lecture de « Prévenir Alzheimer par la respiration? »

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Le Deep tissue massage appliqué à la respiration

bien-être, Respiration, santé

Dans, ce billet, comme je le fais régulièrement, j’ai invité Pauline du blog sciencedumassage.fr à venir  parler de sa pratique, le deep tissue massage, appliqué à la respiration. Le deep tissue massage  est une forme de massage très développé dans les pays anglo-saxons, moins en France, qui consiste à venir mobiliser les tissus musculaires et les fascias en profondeur. Continuer la lecture de « Le Deep tissue massage appliqué à la respiration »

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Quelles huiles essentielles pour mieux respirer?

bien-être, Respiration, santé, stress

Récemment, je discutais avec un ami qui me parlait des bienfaits des huiles essentielles, en particulier pour la respiration quand elle est perturbée. Ne m’étant jamais intéressé au sujet, je ne savais absolument pas de quoi il en retournait. Or, cette personne étant loin d’être farfelue, je me suis dit que j’allais faire un peu de bibliographie pour voir ce qui est dit des huiles essentielles pour la respiration.

J’ai été surpris de la richesse de la littérature à ce sujet et également les résultats qui paraissent vraiment intéressants à tel point que je vais certainement essayer sous peu!

Dans cet article, je vais donc parler des recherches effectuées sur les huiles essentielles et leurs effets sur la respiration.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle?

Une huile essentielle est une extraction des composés aromatiques volatils de plantes qui est concentrée et hydrophobe. Elle se fait de façon mécanique, par distillation ou entraînement à la vapeur d’eau. Le résultat est un composé huileux, odorant et facilement volatile.

Les huiles essentielles sont des éléments de la pharmacopée traditionnelle des civilisations anciennes. On en retrouve en Egypte ancienne, en Grèce, au moyen-orient, mais aussi en Chine et en amérique chez les Incas et les Mayas. Ces civilisations connaissaient à la fois les vertues pharmaceutiques de ces composés mais les utilisaient aussi en tant que produits cosmétiques. Au moyen-âge elles ont été un peu mis de côté puis redécouverte durant la Renaissance pour leur propriété olfactives et cosmétiques.

En occident, on a redécouvert leurs vertues dans la deuxième moitié du XXeme siècle. En particulier, l’intérêt est revenu via leurs propriétés antibiotiques. Aujourd’hui, elles sont bien étudiées et reconnu comme ayant un effet pharmaceutique par l’ANSM. L’ANSM les définit ainsi:

« Produit odorant, généralement de composition complexe, obtenu à partir d’une matière première végétale botaniquement définie, soit par entraînement par la vapeur d’eau, soit par distillation sèche, ou par un procédé mécanique approprié sans chauffage. L’huile essentielle est le plus souvent séparée de la phase aqueuse par un procédé physique n’entraînant pas de changement significatif de sa composition. »

Ce qui est intéressant c’est que l’huile essentielle est active sans avoir besoin d’adjuvents ou de modifications chimiques. Sa simple application à la bonne dilution ou sa diffusion dans l’air permet de profiter de ses propriétés.

Les propriétés biologiques des huiles essentielles

Les plantes peuvent avoir des propriétés médecinales. C’est le principe de la pharmacopée. Ces propriétés sont issues des métabolites secondaires de la plante, c’est à dire de composés non indispensable dans le métabolisme de celle-ci. Par contre, ils peuvent avoir un rôle de défense ou donner un avantage sélectif à la plante dans son environnement. Cet avantage peut consister à neutraliser des prédateurs par exemple donnant des propriétés anti-fongiques ou anti-bactériennes.

Les huiles essentielles font parties de ces métabolites secondaires. Néanmoins, elles appartiennent à une classe particulière de ces métabolites puisque ces huiles sont composés des molécules volatiles. D’un point de vue de la physiologie de la plante, l’intérêt de ces composés n’est apparemment pas encore très clair. Néanmoins, leur diversité leur confère un grand nombre de propriétés biologiques différentes.

Ainsi, des propriétés anti-inflammatoires ont été décrites chez l’eucalyptus. Des effets anti-fongiques notamment contre la candidose ont été détectées dans la famille des achilées. De façon plus générale, un effet anti-microbien sur un large spectre de bactérie en fonction des huiles. Des études ont enfin également décrit des activités anti-tumorales ou ulcères.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire la thèse suivante en français qui est très instructive.

Les problématiques respiratoires entrant dans le champs des huiles essentielles

De part leurs nombreuses propriétés, les huiles essentielles peuvent être un support intéressant de la pratique respiratoire. D’un point de vue confort déjà, où l’odeur peut-être agréable pendant une séance. Néanmoins, il y a beaucoup plus.

Tout d’abord, les huiles essentielles peuvent servir à dégager les voies respiratoires. De part leurs propriétés anti-inflammatoires, certaines huiles peuvent être très utiles pour cet objectif. Par exemple l’huile essentielle de menthe possède des effets anti-asthme. Ensuite, de part leur activité anti-microbienne, elles peuvent aider pendant l’hiver à prévenir des rhinites d’origine bactérienne et aider à  les faire passer. Ainsi, une séance de respiration axée sur la diffusion du monoxyde d’azote et l’augmentation du métabolisme combiné aux huiles essentielles peuvent largement accélérer la fin d’une infection. Enfin, il a été montré que certaines huiles diminuent les marqueurs de stress. Par exemple, une étude a montré l’efficacité du cèdre du Japon pour diminuer le stress chez des travailleurs effectuant une tâche répétitive. Il est donc probable que cela vous aide lors de séance de relaxation ou de méditation.

N’hésitez donc pas à utiliser ces huiles pour agrémenter votre pratique respiratoire ou vos pratiques en général. Les plus classiques pour la respiration: eucalyptus, citron, menthe, lavande et romain.

Des précautions à prendre

Une mise en garde cependant, les huiles essentielles ont des principes actifs. Par conséquent, ils peuvent aussi avoir des effets négatifs et leur concentration peut être dangereuse. Leur ingestion provoque des empoisonnements par exemple. Toutefois, certaines huiles peuvent avoir des effets plus subtils mais pas moins dangereux.

L’huile essentielle de sauge par exemple crée des dommages sur l’ADN et les mitochondries du moustique tigre. Alors c’est intéressant pour nous qui n’aimons pas les moustiques mais il est probable que cela puisse aussi avoir un effet sur nous…

D’autres études ont montré que certaines huiles inoffensives seules peuvent dans le cadre de combinaison d’huiles devenir dangereuses. Là aussi, renseignez-vous bien avant de les utiliser. De même, n’utilisez pas ces huiles si vous prenez des médicaments sans en parler à un pharmacien ou un médecin.

Conclusion

Les huiles essentielles sont des produits intéressants en général et associés avec la pratique de la respiration en particulier. Comme tout produit actif, les effets peuvent être bénéfiques mais aussi délétères si mal utilisés. De même, leur combinaison peuvent provoquer des effets inattendus.

Toutefois, leur simplicité d’utilisation, un simple diffuseur permet d’en profiter facilement et de d’améliorer les conditions dans lesquels on respire. Expérimentez donc les huiles les plus simples comme l’eucalyptus, la menthe, le citron… Et voyez ce qui vous convient! Pour les mélanges complexes, après validation de l’inocuité du mélange, venez partager vos meilleures recettes!

A bientôt

Yvan

 

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Les 7 signes d’une mauvaise respiration

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La respiration est un processus physiologique qui nous accompagne tout au long de la vie. Du fait de sa présence permanente, il est assez difficile de connaître la qualité de notre respiration puisque notre respiration est « normale » pour nous. Par conséquent, sauf changements brutaux, tout le monde a la sensation de bien respirer. Pourtant, ce n’est pas nécessairement le cas. Ainsi, Continuer la lecture de « Les 7 signes d’une mauvaise respiration »

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